Renault a annoncé hier qu’il allait produire l’année prochaine sur son site de Maubeuge (Nord) deux utilitaires pour ses partenaires japonais de l’alliance, Nissan et Mitsubishi. Il s’agit du Nissan NV250 et d’un Mitsubishi pour les marchés australien et néozélandais. C’est d’ailleurs la première fois qu’un véhicule de la marque Mitsubishi sera fabriqué en France.
Le site produit déjà le Renault Kangoo et un dérivé Mercedes, le Citan. Le NV250, nouvelle silhouette dans la gamme Nissan, est plus petit que le NV300, un fourgon fabriqué dans une autre usine française de Renault, Sandouville (Seine-Maritime), sur la plate-forme du Renault Trafic.
« Au sein de l’Alliance, l’expertise mondiale du groupe Renault dans le domaine des véhicules utilitaires légers génère des synergies bénéficiant à tous nos clients », a déclaré le PDG de Renault-Nissan-Mitsubishi, Carlos Ghosn, dans un communiqué publié à l’occasion d’une visite du chef de l’État Emmanuel Macron à Maubeuge.
Le groupe au losange a également annoncé un investissement de 400 millions d’euros sur cinq ans pour la nouvelle génération du Kangoo et l’embauche sur le site nordiste de 200 personnes en 2019. Cette nouvelle enveloppe porte à 1,4 milliard d’euros les investissements annoncés par Renault cette année en France. Elle vient s’ajouter au milliard d’euros dévoilé en juin pour financer une nouvelle plate-forme de véhicules électriques à Douai (Nord), doubler les capacités de production de la citadine électrique Zoé à Flins (Yvelines) et tripler celles de moteurs électriques à Cléon (Seine-Maritime).
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