En visite à l’usine Peterbilt de Denton, au Texas, la semaine dernière, Donald Trump a multiplié les signes de soutien à l’industrie américaine du poids lourd. Le président américain a notamment salué les salariés du secteur et mis en avant la progression de la production.
Selon Trump, 60 000 emplois manufacturiers ont été créés aux États-Unis cette année, tandis que la production de poids lourds aurait progressé d’environ 31 %.
Une réglementation antipollution assouplie
Le président américain a également évoqué la proposition de l’EPA concernant les émissions de NOx des poids lourds. Celle-ci maintiendrait un objectif de réduction particulièrement ambitieux, avec un passage de 200 à 35 mg/ch-h.
Mais le dispositif offrirait davantage de flexibilité aux constructeurs : ils pourraient commercialiser des véhicules ne respectant pas la norme, à condition de verser une redevance calculée en fonction du niveau de dépassement.
Trump promet presque de prendre le volant
Devant deux Peterbilt 579, Donald Trump a conclu son intervention de 55 minutes sur une note plus personnelle. Il a déclaré qu’il achèterait volontiers un camion de la marque s’il en avait la possibilité.
« Continuez à fabriquer des Peterbilt. Ils sont magnifiques », a-t-il lancé, tout en reconnaissant que le Secret Service pourrait s’opposer à ce qu’il conduise lui-même un poids lourd.
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