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Urbaser Environnement fait ses comptes

Urbaser Environnement a testé en parallèle deux bennes à ordures ménagères Renault Trucks D de tonnes équipées de deux types de ralentisseurs secondaires différents.  L’électromagnétique Telma sort vainqueur au bilan environnemental et coûts de maintenance.

Urbaser Environnement a révélé les résultats de son expérimentation menée pendant un an comparant deux systèmes de ralentisseurs secondaires : un hydraulique et le ralentisseur Telma à courant de Foucault. Les châssis étaient du même type (Renault Trucks D en 26 t de PTAC) et utilisés tous deux dans la collecte d’ordures ménagères.

Parmi les faits, le modèle à ralentisseur électromagnétique a vu le remplacement des plaquettes de freins intervenir au-delà des 80 000 km quand le binôme à ralentisseur hydraulique a dû le faire avant le seuil des 30 000 km. Ce qui revient à diviser par trois le besoin de remplacement des plaquettes.

Outre le bénéfice sur les coûts de maintenance, cela a également un effet positif sur l’environnement puisque cela signifie une réduction drastique des émissions de particules fines liées au freinage. Un enjeu qui va devenir crucial avec la future norme Euro VII.

Ceci s’explique techniquement par le fait que le ralentisseur à courant de Foucault fonctionne indépendamment de la vitesse du véhicule. Si cela influence le refroidissement du ralentisseur, la puissance de retenue ne décroit pas. Il peut appliquer une retenue jusqu’à 3 km/h.

Contrairement au ralentisseur hydrodynamique qui, faute d’un flux d’huile suffisant dans les aubes, perd de sa faculté de retenue à basses vitesses. C’est sans incidences sur route, mais pas dans les usages avec d’incessants cycles de démarrages arrêts comme dans le cas d’une BOM (jusqu’à 250 freinages par heure).

Selon Telma, pour ces usages sévères, cet équipement optionnel est rentabilisé en moins de 3 ans.

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