Les Etats-Unis multiplient les expériences de tests de dépistage de drogue à destination des automobilistes et des routiers. Dans le Massachusetts, une commission spéciale réunie cet été a remis en cause les tests à base chimique qui ne serait ni fiable ni constitutionnel. Les experts devront trouver d’autres systèmes de dépistage.
Le test de salive a été le plus expérimenté et, au final, est plus remis en cause en raison de procédures complexes (saisie, problèmes sur la vie privée, …).
La police nationale poursuit ses tests auprès des automobilistes et des routiers et devrait établir un rapport d’ici quelques mois. A l’heure actuelle, les experts estiment que les tests chimiques sont « susceptibles de poser problème. »
Les tests antidrogues sont répandus aujourd’hui dans les entreprises américaines, majoritairement chez les transporteurs. En 1988, la présidence Reagan avait mis en place des contrôles pour les fonctionnaires et les sous-traitants de l’Etat fédéral. Le principe a été étendu, en 1991, au secteur des transports, à la suite d’un accident de train, dont les deux conducteurs avaient pris de la marijuana.
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