Faute de mobilisation, la plateforme nationale de défense du secteur du transport routier espagnol a décidé d’interrompre son mouvement lancé dimanche soir, huit mois après une précédente action qui avait paralysé l’économie du pays.
« A partir du moment où l’appel à la grève a été lancé, une campagne incessante de harcèlement et de démolition a été lancée pour tenter de discréditer le mouvement, a a indiqué la Plateforme. « Dans ces conditions, la grève est suspendue » a-t-elle confirmé.
La mobilisation n’a pas été au niveau du premier mouvement. Un millier de manifestants seulement ont défilé dans les rues de Madrid, lieu du principal rassemblement.
La Plateforme appelait à cette grève destinée à dénoncer ce qu’elle estimait être l’inaction du gouvernement face à la flambée des coûts, six mois après l’adoption d’une loi censée éviter que les transporteurs ne travaillent à perte.
Cette mobilisation était dénoncée par l’ensemble des fédérations représentatives du secteur, regroupées dans le Comité national du transport routier (CNTC), mais aussi par l’organisation patronale CEOE, inquiète de son impact sur l’économie espagnole.
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