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Nomination François Bayrou : premières réactions

Avant même la nomination d’un nouveau ministre des transports, les fédérations du transport réagissent à celle de François Bayrou au poste de premier ministre. La première à publier un communiqué : l’OTRE. Elle félicite le nouveau locataire de Matignon et rappelle « les attentes de la filière : Stabilité, prévisibilité et pragmatisme ».

« Il est désormais temps de mettre fin à l’incertitude dans laquelle l’ensemble des professionnels du secteur sont plongés depuis plusieurs mois » souligne l’organisation dans un communiqué. Elle rappelle que « le transport routier est une activité stratégique, indispensable aux territoires, à leur approvisionnement et à leur développement économique. Il constitue un lien essentiel entre la demande et l’offre de biens de consommation, est intimement lié à l’approvisionnement des commerces comme des ménages ».

L’OTRE n’oublie pas pour autant le transport routier de voyageurs qui, selon elle, « fait partie intégrante de la mobilité des personnes, en proposant des solutions innovantes et des réponses aux problématiques quotidiennes de déplacement des citoyens ». L’OTRE rappelle, pour une nouvelle fois, qu’elle a publié dès le mois de juillet ses 40 mesures urgentes, pour le Transport Routier de Marchandises comme pour le Transport Routier de Voyageurs.

L’Union TLF adresse ses félicitations et ses vœux de succès à François Bayrou. Elle alerte le nouveau premier ministre « sur la vague de défaillances inédite qui frappe notre filière. Dans ce contexte, la compétitivité de nos entreprises doit être la première des priorités du gouvernement. En matière de fiscalité, de coût du travail comme de contraintes réglementaires, il est urgent de renforcer la capacité de nos entreprises à investir et créer de l’emploi en France ».

La Confédération des Grossistes de France (CGF) félicite aussi via un communiqué François Bayrou. « La CGF sera attentive à ce que le nouveau gouvernement tienne compte des spécificités et enjeux du commerce de gros, secteur de poids qui pèse plus de 900 milliards de CA, et s’engage pour plus de stabilité fiscale et réglementaire en faveur de la compétitivité de ses entreprises » écrit-elle.