Deux élus américains ont présenté un avant-projet bipartisan, la loi SELF DRIVE de 2026, qui pourrait devenir le premier texte fédéral encadrant la sécurité et le déploiement des véhicules autonomes, notamment les camions.
Lever les freins réglementaires au transport autonome
Le projet vise à sortir le transport de marchandises autonomes de sa phase de tests prolongés en autorisant des opérations commerciales limitées pendant les phases pilotes, tout en maintenant une évaluation de la sécurité.
En annulant certaines restrictions imposées par les États, la loi offrirait une sécurité juridique permettant aux camions autonomes de circuler au-delà des circuits fermés et d’opérer dans le transport interétatique, réduisant ainsi le « patchwork » réglementaire actuel.
Des impacts juridiques et réglementaires majeurs
Le projet précise que les véhicules autonomes dédiés exclusivement au transport de marchandises n’auraient plus l’obligation d’intégrer des commandes manuelles. Cela ouvre la voie à des camions sans cabine, plus légers et plus aérodynamiques, avec une capacité de chargement accrue.
Création d’un registre national de sécurité
Enfin, la loi prévoit la mise en place d’un Répertoire national de données sur la sécurité des véhicules automatisés, destiné à remplacer les obligations actuelles de déclaration d’accidents imposées par la NHTSA depuis 2021.
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