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Les immatriculations VI en Europe en 2024

Alors que la Csiam présentait hier les résultats du marché français des véhicules industriels en 2024, l’ACEA communiquait les immatriculations VI sur la même période en Europe. Les ventes de poids lourds baissent de 6,3%, les immatriculations d’utilitaires progressent de 8,3%. Au total, 1,5 million de véhicules ont été immatriculés l’an dernier en Europe.

Les immatriculations des utilitaires progressent de 8,3% (1,5 millions d’unités). Côté énergie, le diesel augmente sa part de marché de 1,7 point de pourcentage, pour atteindre 84,5 %. Les modèles à essence ont connu une hausse de 3 %, se stabilisant à une part de marché de 6 %. Les fourgons électriques ont connu une baisse significative de 9,1 %, réduisant leur part de marché à 6,1 %, contre 7,2 % l’année précédente.  

Les immatriculations de poids lourds ont chuté de 6,3 % l’an dernier (327 896 unités). Les camions diesel dominent toujours en Europe : ils représentent encore 95,1 % des nouvelles immatriculations malgré une baisse de 6,2 %. Les immatriculations de camions électriques ont chuté de 4,6 %, leur part de marché restant stable à 2,3 % par rapport à l’année dernière. Les résultats des modèles électriques ont varié selon les pays : l’Allemagne (+ 57,4 %), l’Italie (+ 115,2 %) et la Suède (+ 59,6 %) ont connu une forte croissance, mais ces gains n’ont pas été suffisants pour compenser les baisses importantes en France (- 57,4 %) et aux Pays-Bas (- 42,3 %).

Les ventes de bus ont augmenté de 9,2 % en 2024 pour atteindre 35 579 unités. L’Italie a enregistré une croissance à deux chiffres de 26,7 %, l’Espagne a connu une augmentation de 10,3 % et la France a progressé de 2,2 %. En revanche, l’Allemagne a connu une baisse de 2 %.

Les immatriculations des bus électriques ont augmenté de 26,8 % en 2024, la part de marché passant de 15,9 % à 18,5 %. L’Italie est devenue le plus grand marché en volume, avec une croissance impressionnante de 161,7 %, tandis que l’Espagne a augmenté de 17,5 %, devenant le quatrième marché pour ce type d’énergie. Le marché allemand a également fait preuve de résilience, avec une croissance de 4,9 %, tandis que le marché français a reculé de 11,4 %.  

Source : ACEA