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La cessation d’activité, principale inquiétude des transporteurs avant le risque cyber

Selon la dernière édition du Baromètre des risques d’Allianz, les cyberattaques, notamment les violations de données, sont le risque le plus préoccupant pour les entreprises. Pour les transporteurs, même s’il est important, c’est l’interruption d’activité qui les inquiètent avant toute autre chose. Nous vous proposons de voir en détail cette enquête qui marque cette année des évolutions.

En effet, comme pour les secteurs de l’hôtellerie, des loisirs & du tourisme ou de l’automobile, la cessation d’activité due à un facteur extérieur est classée comme principal risque pour les entreprises du transport (à 26%). Il est à noter que cette crainte d’interruption de l’entreprise est liée aux risques de perturbations logistiques.

Les incidents cyber n’arrivent qu’en seconde position avec 24% (contre 38% dans l’aérien). Les catastrophes naturelles préoccupent aussi particulièrement les transporteurs, toujours selon le Baromètre (à 24% contre 29% pour le transport maritime).

« Pour de nombreuses entreprises, le risque cyber, favorisé par le développement rapide de l’intelligence artificielle (IA), dépasse de loin tous les autres. Il devrait rester un risque majeur à l’avenir, compte tenu de la dépendance croissante à la technologie » a indiqué Rishi Baviskar, directeur mondial du conseil en risques cyber chez Allianz Commercial.

Le secteur du transport et de la logistique se dit inquiet aussi pour un autre risque : les évolutions législatives et réglementaires : à 22%. Qu’il s’agisse de nouvelles directives, du protectionnisme, des exigences RSE et en matière de durabilité. Pour rappel, ce risque était la première préoccupation des transporteurs en 2024 (à 29%), à égalité avec les vols et les fraudes.

Parmi les principales nouveautés : les entreprises considèrent aussi les risques politiques comme très préoccupants puisqu’ils progressent à la 4ème position (6ème rang en 2024). Elles sont également de plus en plus soucieuses des évolutions de marché, de l’insolvabilité et des risques environnements qui font leur entrée dans le Top 10.