Ce verdict est tombé le 29 novembre marquant la fin de Gaussin. Le tribunal de commerce de Vesoul (Haute-Saône) a placé en liquidation judiciaire l’entreprise basée à Héricourt et spécialisée dans la conception de véhicules logistiques électriques. Une procédure de sauvegarde avait été lancée en avril dernier ? Avait suivi un redressement judiciaire en septembre. 65 salariés sur le carreau.
Deux offres de reprise avaient été déposées : le groupe Eilyos soutenu par le directeur général de l’entreprise, Christophe Gaussin, et le consortium américain Corail-SM mené par Steve Filipov, éphémère dirigeant de Gaussin qui avait d’ailleurs racheté Metalliance, ancienne filiale de Gaussin, en juillet dernier. La première a été jugée irrecevable, la seconde n’avait pas de plan de continuation de l’activité.
« Le rachat de Metalliance nous a tués » estime Nathalie Pelissard, responsable CSE des salariés. « M.Filipov et son groupe Corail-SM se sont accaparés une grande partie de nos outils de production. Nos carnets de commandes ont été amputés. Trop amputés pour qu’on survive. Nous avions prévenu que cela finirait comme cela ».
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