L’Italie déçue des résultats a décidé de se retirer du projet chinois des Nouvelles routes de la soie. L’accord italo-chinois devait se renouveler automatiquement en mars 2024 mais les italiens qui est le seul pays du G7 à participer à ce programme décrit par ses opposants comme un cheval de Troie destiné à obtenir une influence politique en ont décidé autrement.
Cet ambitieux projet de Pékin avait été lancé sous l’impulsion du président Xi Jinping. L’objectif est d’améliorer les liaisons commerciales entre l’Asie, l’Europe, l’Afrique et même au-delà par la construction de ports, de voies ferrées, d’aéroports ou de parcs industriels.
Le chef de la diplomatie italienne, Antonio Tajani, qui doit se rendre à Pékin aujourd’hui a estimé que les Nouvelles routes de la soie n’avaient pas apporté les bénéfices escomptés à la troisième économie de la zone euro. « Les exportations de l’Italie vers la Chine en 2022 se sont montées à 16,5 milliards d’euros, celles vers la France à 23 milliards et celles vers l’Allemagne à 107 milliards», a-t-il ajouté.
Au final, c’est le Parlement italien qui décidera de renouveler ou non la participation de l’Italie au projet chinois. « Nous voulons avec la Chine un rapport solide en sachant bien que c’est un partenaire mais aussi un concurrent, un rival systémique», a indiqué Antonio Tajani.
(avec agences)
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