La Belgique reste avant tout une plaque tournante du transport international de marchandises en provenance et à destination de l’Union européenne, et grâce à sa centralité et aux ports d’Anvers (Belgique) et de Rotterdam (Pays-Bas). Le CNR publie une étude sur le TRM belge.
Même si le pays est ouvert au trafic européen, l’activité du pavillon belge est toutefois principalement tournée vers le national, représentant près de 66 % de son activité totale. Notons que le poids important du transport par voies fluviales est une spécificité belge. Et le poids du fret ferroviaire qui avoisine les 12 % n’est pas négligeable.
Les camions belges roulent davantage et vont plus loin. Selon le CNR, le kilométrage annuel des véhicules est en hausse, 121 900 km contre 117 000 km. « Ceci s’explique par les marchés des entreprises étudiées qui sont différents et plus éloignés qu’en 2017, comme l’Espagne, l’Italie ou le Royaume-Uni ». Il en est de même pour les jours d’exploitation des véhicules qui atteignent 233 jours contre 220 jours en 2017. Le cabotage réalisé par le pavillon belge représente plus de 11 % du transport routier international en 2022 et tend à progresser sur la période 2013-2022 avec un taux de croissance annuel moyen de 3,3 %/an.
Concernant les évolutions des différents postes de coûts, on note la hausse du coût conducteur liée aux augmentations des minimas conventionnels. Le coût conducteur a progressé de +1,6 % en 4 ans passant de 56 284 € à 57 168 €. Le taux recomposé des cotisations sociales (total employeur et salarié en équivalant assiette 100 %) s’élève à presque 75 %, soit le taux le plus élevé de l’Union européenne. L’ensemble des postes de coûts ont connu des hausses : les péages (+51 %), les assurances véhicule (+45 %) ou encore le coût de détention du véhicule (+21,5 %).
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