En janvier 2026, le crédit aux entreprises a continué de progresser, avec une hausse de 3,6 %. Cette évolution reflète un environnement où les sociétés peuvent encore accéder aux financements, même si la dynamique est moins uniforme selon les secteurs et les tailles d’entreprises.
Disparités sectorielles
Certains secteurs comme le transport et l’entreposage, les services aux entreprises et l’immobilier affichent une croissance positive des crédits. À l’inverse, des secteurs plus sensibles aux cycles économiques, tels que l’industrie, le commerce, l’hébergement-restauration, la santé et l’enseignement, connaissent un recul des crédits, traduisant une prudence accrue, un désendettement ou des marges contraintes.
Influence de la taille des entreprises
La croissance du crédit varie également selon la taille des entreprises. Les petites et moyennes entreprises, ainsi que celles de taille indéterminée, connaissent une hausse modérée, indiquant un maintien de l’accès au financement mais avec un rythme plus faible. Les entreprises de taille intermédiaire voient la croissance presque stagnante, ce qui souligne une prudence plus marquée. Les grandes entreprises bénéficient quant à elles d’un accès plus favorable au crédit grâce à leur solidité financière.
Évolution du coût du financement
Le coût des crédits baisse légèrement pour toutes les catégories d’entreprises, ce qui réduit le coût des investissements et peut soutenir la poursuite des projets, en particulier dans les secteurs en expansion comme le transport.
Dans l’ensemble, le crédit aux entreprises reste modérément positif. Le secteur du transport et de l’entreposage se distingue par sa résilience et sa capacité à continuer d’emprunter, tandis que certains secteurs et entreprises intermédiaires demeurent plus fragiles, ce qui pourrait limiter la reprise de l’investissement dans certains segments de l’économie.







